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Esquisse pour "Oiseau d'un ciel d'équateur" Esquisse pour "2 corps dans la nuit"



Poèmes pour Marie-Christine (Janvier à mai 2021)



Les bateaux que l’on prend dans les ports de L’Orient touchent le bleu du ciel

Et ils foncent dans l’azur comme la comète qui flatte le ciel pour courtiser ton cœur.

La rose de Turquie va au salon de musique, éclaboussures du vent dans tes cheveux.

J’écris ton nom dans les nuages naissant à travers ton corsage que tu as peins tout rouge comme l’oiseau rouge-gorge qui chante en pensant au ballet de la lune.

Tu penses à domestiquer la course du soleil qui inonde les jardins remplis de jarres où dort l’émeraude que tu portes à ton cou.

Le grand condor plane sur les Andes en écoutant le vent s’époumoner de ses complaintes, fureur du vent.

Les pas du puma qui composent les pas d’une danse d’une grande incandescence jusqu’à la couleur de ton ventre.

Il y a des jours et des lunes pour penser ton lendemain, grand comme une comète qui naît de l’océan.

Faïences d’Ispahan où la rose bivouaque sur tes seins apportent l’eau de la cruche sur la table où je convie mes amis d’enfance.

Haut de page Dans le ciel les orangers portent leur parfum qui recrute l’espoir.

Le firmament en voyage en Italie va vers l’été.

Promesse de voyage pour un ballet de circonstance.

Le lac étend ses eaux dans la voie lactée et son sourire surprend les joueurs de tambour.

Penses aux jours de printemps où fleurit la jacinthe d’eau.


Quelque chose circule dans le ciel et l’aurore boréale traduit le sentiment de ton cœur pour la nuit étoilée.

Ton corps se rend complice du message du soleil.


L’oiseau montre ses plumes dans la forêt d’émeraude et sa robe propose un camaïeu qui raconte une harmonie de verts si fins comme une dictée de poésie, à l’image dune topaze.


Il y a des oriflammes qui planent dans le ciel ainsi que l’aigle sur les cimes

Et tutoie le ciel pour raconter l’histoire de ta vie où repose la peau du torrent.

Les méandres du soleil s’épanouissent dans le petit matin

Un jour nouveau commence qui domestique les toiles.


L’oasis du désert déploie sa robe nuptiale pour le ballet des étoiles

Quelques heures dans le ciel et la part de l’étoile se fane dans l’océan


Les montagnes se parent de couleurs vermeilles comme des pierres précieuses

Et les arbres déploient leurs ramures comme des habits de rêve

Et leurs habits sont des morceaux de halos de rêve

Penses le désert pour le joueur de kora.


Au pays de la Hollande où habite l’oiseau et repose l’eau des marais où fleurit la jacinthe.

Quelque chose se poursuit comme dans un jeu de dames et dans les terres inondées baigne le cygne.


Les cimes se projettent dans la voie lactée et la jacinthe de la montagne étale ses pétales dans la neige où pousse l’hiver que tu portes en ton sein comme une parure de carnaval.


Soudain quelque chose circule dans le ciel et l’aurore boréale traduit le sentiment de ton cœur pour la nuit étoilée.

Ton corps se remplit du message du soleil.



Petite étoile de mer luit dans la mer et repose dans l’estaque.

L’étoile de mer qui luit dans le ressac se pose comme une pierre précieuse.



La chouette qui ulule dans la nuit est endimanchée comme dans un carnaval et se repose dans la forêt aux milles sapins.

Les oiseaux s’envolent sur le lac majeur et le mystère de leur vol est aussi magique que celui de l’aigle.

Son regard tombe dans l’océan et sonne comme quelque chose qui se fane dans la voie lactée.

Regard du poète pour les toiles.



Le grand nord où repose la neige est comme un manteau qui tapisse le sol de sa robe de blanc immaculé comme la peau de l’hermine.


Des cigognes qui vivent sur le lac où planent l’aigle et son vol est aussi majestueux qu’une parade de carnaval.

Regarde le soleil naître de la nuit qui compose ton refrain de jour d’espérance de la naissance de l’étoile.


Le regard du penseur se veut toujours plus haut que la musique de l’étoile.

Tombe la neige sur les cimes où règne le cèdre.

Pense au vol du papillon.


L’habit de la lune habite ton cœur et la montagne se décompose comme une symphonie où les cuivres sonnent comme un concert de l’étoile.

La nuit se pense comme l’idée de ta venue au patio où pousse l’orchidée.


Quand tu penses au pays de Florence les arbres s’épanouissent dans l’été

Et tu te considères comme une élégie sortie d’un conte d’Orient.

Le jardin des délices rivalise avec ta beauté.

Alors la parole se fait prophétie.

Tout ce qui raconte l’histoire de nos vies fait le bonheur des amants.


La réunion des deux mers Egée te fait délivrer le pacte des étoiles

Et cela raconte le chant du cosmos qui écoute le chant du monde.

La galaxie s’ouvre à la chanson du soleil.

Ra est le jour de fête du champ de blé.


La Florence de ton cœur respire les fresques de Giotto et joue un instant de musique sacrée.

Regarde le semeur de blé planter l’arbre à pain qui ornera ton patio.

Sonne la cloche avec un marteau qui chante la mélodie de l’océan.

Le paon déploie ses plumes pour le chant du monde.


Les oiseaux s’envolent dans le pré où reposent les oies sauvages.

Et leurs plumes se conjuguent avec le regard du poète.

Prête-moi une plume pour écrire ton histoire pleine d’histoire.

L’étoile se lève dans le ciel pour le chant de la voie lactée.


Les minarets d’Ispahan colorent le ciel de leurs coupoles bleutées où vole l’ange de la lune.

Et le regard du timbalier se compose dans le ciel comme un aria de joueur de xylophone.

Couleur de ton cœur pour l’équinoxe.



En Indochine l’éléphant se promène comme dans un carnaval

Et le singe regarde le bleu du ciel comme dans une histoire de joueur de sitar.


Dans les jardins de Venise les sculptures fleurissent pour des jeunes filles en fleurs.

Les eaux se marient avec le temps du cerisier.

Ton corps sent la couleur de l’étoile.

Prend soin du repos de la lune.


Dans les terres du nord habite le renard qui secoue la montagne

comme on joue une musique de chambre.

Les montagnes s’époumonent de la vapeur des volcans.

Et la lune se colore de couleurs bariolées.


La course des bateliers de l’Hudson remplit le ciel de battements de ton cœur.

Et l’été s’évanouie comme dans un carnaval.

Quelque chose se passe dans le matin où tu parles à l’étoile, amie de la nuit et de l’arc-en-ciel.



Ton visage secoue la lune comme on recueille des tulipes.

Nuit de brouillard sur la Seine.

Accompagne le soleil dans son coucher.

Regarde les étoiles scintiller comme une pluie de diaments.


Au jardin botanique de Rio, poussent les palmiers comme des totems

Qui peuplent la terre du Brésil.

Quelque regard du poète vient de la lune

Et ton corps sent l’ébène comme la couleur de la terre

Promesse de la prophétie du soleil.


Ta chaloupe passe près des chutes du Niagara et le soleil boit l’azur naissant.

Quelque chose se passe dans le ciel où les oiseaux migrateurs passent un pacte avec le joueur de luth.


La course des bateliers remplit le ciel des battements de ton cœur.

L’été s’évanouit comme dans un carnaval.

Quelque chose se passe dans le matin où passe l’étoile amie de la nuit et de l’arc-en-ciel.


Les chevaux des montagnes de l’Altaï racontent l’histoire du joueur de violon.

Et la lune se dépose dans le fond du lac pour répondre aux rêves du poète.