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Esquisse pour "Oiseau d'un ciel d'équateur" Esquisse pour "2 corps dans la nuit"



Poèmes pour Marie-Christine (Janvier à octobre 2021)



Les bateaux que l’on prend dans les ports de L’Orient touchent le bleu du ciel

Et ils foncent dans l’azur comme la comète qui flatte le ciel pour courtiser ton cœur.

La rose de Turquie va au salon de musique, éclaboussures du vent dans tes cheveux.

J’écris ton nom dans les nuages naissant à travers ton corsage que tu as peins tout rouge comme l’oiseau rouge-gorge qui chante en pensant au ballet de la lune.

Tu penses à domestiquer la course du soleil qui inonde les jardins remplis de jarres où dort l’émeraude que tu portes à ton cou.

Le grand condor plane sur les Andes en écoutant le vent s’époumoner de ses complaintes, fureur du vent.

Les pas du puma qui composent les pas d’une danse d’une grande incandescence jusqu’à la couleur de ton ventre.

Il y a des jours et des lunes pour penser ton lendemain, grand comme une comète qui naît de l’océan.

Faïences d’Ispahan où la rose bivouaque sur tes seins apportent l’eau de la cruche sur la table où je convie mes amis d’enfance.

Haut de page Dans le ciel les orangers portent leur parfum qui recrute l’espoir.

Le firmament en voyage en Italie va vers l’été.

Promesse de voyage pour un ballet de circonstance.

Le lac étend ses eaux dans la voie lactée et son sourire surprend les joueurs de tambour.

Penses aux jours de printemps où fleurit la jacinthe d’eau.


Quelque chose circule dans le ciel et l’aurore boréale traduit le sentiment de ton cœur pour la nuit étoilée.

Ton corps se rend complice du message du soleil.


L’oiseau montre ses plumes dans la forêt d’émeraude et sa robe propose un camaïeu qui raconte une harmonie de verts si fins comme une dictée de poésie, à l’image dune topaze.


Il y a des oriflammes qui planent dans le ciel ainsi que l’aigle sur les cimes

Et tutoie le ciel pour raconter l’histoire de ta vie où repose la peau du torrent.

Les méandres du soleil s’épanouissent dans le petit matin

Un jour nouveau commence qui domestique les toiles.


L’oasis du désert déploie sa robe nuptiale pour le ballet des étoiles

Quelques heures dans le ciel et la part de l’étoile se fane dans l’océan


Les montagnes se parent de couleurs vermeilles comme des pierres précieuses

Et les arbres déploient leurs ramures comme des habits de rêve

Et leurs habits sont des morceaux de halos de rêve

Penses le désert pour le joueur de kora.


Au pays de la Hollande où habite l’oiseau et repose l’eau des marais où fleurit la jacinthe.

Quelque chose se poursuit comme dans un jeu de dames et dans les terres inondées baigne le cygne.


Les cimes se projettent dans la voie lactée et la jacinthe de la montagne étale ses pétales dans la neige où pousse l’hiver que tu portes en ton sein comme une parure de carnaval.


Soudain quelque chose circule dans le ciel et l’aurore boréale traduit le sentiment de ton cœur pour la nuit étoilée.

Ton corps se remplit du message du soleil.



Petite étoile de mer luit dans la mer et repose dans l’estaque.

L’étoile de mer qui luit dans le ressac se pose comme une pierre précieuse.



La chouette qui ulule dans la nuit est endimanchée comme dans un carnaval et se repose dans la forêt aux milles sapins.

Les oiseaux s’envolent sur le lac majeur et le mystère de leur vol est aussi magique que celui de l’aigle.

Son regard tombe dans l’océan et sonne comme quelque chose qui se fane dans la voie lactée.

Regard du poète pour les toiles.



Le grand nord où repose la neige est comme un manteau qui tapisse le sol de sa robe de blanc immaculé comme la peau de l’hermine.


Des cigognes qui vivent sur le lac où planent l’aigle et son vol est aussi majestueux qu’une parade de carnaval.

Regarde le soleil naître de la nuit qui compose ton refrain de jour d’espérance de la naissance de l’étoile.


Le regard du penseur se veut toujours plus haut que la musique de l’étoile.

Tombe la neige sur les cimes où règne le cèdre.

Pense au vol du papillon.


L’habit de la lune habite ton cœur et la montagne se décompose comme une symphonie où les cuivres sonnent comme un concert de l’étoile.

La nuit se pense comme l’idée de ta venue au patio où pousse l’orchidée.


Quand tu penses au pays de Florence les arbres s’épanouissent dans l’été

Et tu te considères comme une élégie sortie d’un conte d’Orient.

Le jardin des délices rivalise avec ta beauté.

Alors la parole se fait prophétie.

Tout ce qui raconte l’histoire de nos vies fait le bonheur des amants.


La réunion des deux mers Egée te fait délivrer le pacte des étoiles

Et cela raconte le chant du cosmos qui écoute le chant du monde.

La galaxie s’ouvre à la chanson du soleil.

Ra est le jour de fête du champ de blé.


La Florence de ton cœur respire les fresques de Giotto et joue un instant de musique sacrée.

Regarde le semeur de blé planter l’arbre à pain qui ornera ton patio.

Sonne la cloche avec un marteau qui chante la mélodie de l’océan.

Le paon déploie ses plumes pour le chant du monde.


Les oiseaux s’envolent dans le pré où reposent les oies sauvages.

Et leurs plumes se conjuguent avec le regard du poète.

Prête-moi une plume pour écrire ton histoire pleine d’histoire.

L’étoile se lève dans le ciel pour le chant de la voie lactée.


Les minarets d’Ispahan colorent le ciel de leurs coupoles bleutées où vole l’ange de la lune.

Et le regard du timbalier se compose dans le ciel comme un aria de joueur de xylophone.

Couleur de ton cœur pour l’équinoxe.



En Indochine l’éléphant se promène comme dans un carnaval

Et le singe regarde le bleu du ciel comme dans une histoire de joueur de sitar.


Dans les jardins de Venise les sculptures fleurissent pour des jeunes filles en fleurs.

Les eaux se marient avec le temps du cerisier.

Ton corps sent la couleur de l’étoile.

Prend soin du repos de la lune.


Dans les terres du nord habite le renard qui secoue la montagne

comme on joue une musique de chambre.

Les montagnes s’époumonent de la vapeur des volcans.

Et la lune se colore de couleurs bariolées.


La course des bateliers de l’Hudson remplit le ciel de battements de ton cœur.

Et l’été s’évanouie comme dans un carnaval.

Quelque chose se passe dans le matin où tu parles à l’étoile, amie de la nuit et de l’arc-en-ciel.



Ton visage secoue la lune comme on recueille des tulipes.

Nuit de brouillard sur la Seine.

Accompagne le soleil dans son coucher.

Regarde les étoiles scintiller comme une pluie de diaments.


Au jardin botanique de Rio, poussent les palmiers comme des totems

Qui peuplent la terre du Brésil.

Quelque regard du poète vient de la lune

Et ton corps sent l’ébène comme la couleur de la terre

Promesse de la prophétie du soleil.


Ta chaloupe passe près des chutes du Niagara et le soleil boit l’azur naissant.

Quelque chose se passe dans le ciel où les oiseaux migrateurs passent un pacte avec le joueur de luth.


La course des bateliers remplit le ciel des battements de ton cœur.

L’été s’évanouit comme dans un carnaval.

Quelque chose se passe dans le matin où passe l’étoile amie de la nuit et de l’arc-en-ciel.


Les chevaux des montagnes de l’Altaï racontent l’histoire du joueur de violon.

Et la lune se dépose dans le fond du lac pour répondre aux rêves du poète.



Au Népal les montagnes s’arrêtent jusqu’au ciel

Et le cœur des hommes suspend le rythme du soleil.

La lune raconte son poème et le regard du sphynx se pose sur le dos de la lune.

Le saltimbanque joue de la clarinette sous le préau aux milles cloches.



Les éléphants passent sur la savane et leurs courses répondent au sable du désert fin comme des grains de sable.

Regarde la lune se décomposer en de multiples rêves de musicien.



Les archers jouent sur la place de Toscane

Et leurs chevaux ont des crinières de feu.

Et le soleil rougeoie dans ton cœur.

L’aube de lève dans le matin des joueurs de guitare,

Et ton amie veille sur les nénuphars du lac.




Le regard du loup se repose sur le dos de la lune

Et sa fourrure porte la couleur de la forêt d’émeraude.

Le hibou se niche dans la taïga et son hululement répond à l’éclair de la nuit.

L’étoile filante est pour le cœur des hommes.




Le lynx court dans la forêt et son frère le hibou lui répond dans la nuit étoilée

Qui s’étend comme un étendard, dévoilant les désirs de ton cœur.




Ton voyage au Danemark marque l’empreinte des falaises de craie

Où les dauphins nagent dans le bleu de l’océan comme dans une céramique persane.

L’aube se lève tôt pour ta venue dans l’été.


Soudain le ciel se couvre de nuages aussi fins que de la soie,

Espoir de la joueuse de harpe.

Bruits de météores pour la nuit des amants.

Pont sur la Seine, rencontre d’un jour où passent les péniches.


Quelque chose s’épanouit pour le vol du colibri

Qui dévoile son butin dans la nuit étoilée.

Regard du ménestrel qui touche l’éclair des météores.

Pensée de toi pour des jours de repos dans ta demeure de faïence.


Les grands vents qui brodent les plages de Californie répondent aux vagues de l’océan.

Une nuit pour ton paysage comme pour des années de fortune du paon.


C’est un poème pour l’ile aux oiseaux et dans ce moment l’aube s’empare de ton destin.

Fièvre du fleuve qui se marie avec le soleil.


Les baobabs du Sénégal secouent le rythme du soleil.

Jazz sur la grève où passent les griots.

Kora et tambours s’énervent sous la lune.

Ceinture d’étoiles filantes dans ton cœur pour les nuits du joueur de flûte.


Rien qu’une virgule du ciel pour tes yeux qui éblouissent les étoiles

De ton regard qui perce l’aube comme on fend un chêne.

Passage du buffle et du paon qui déploie sa roue près du lac aux nénuphars.


Hommage à Matisse


Tes nus se déclinent dans les couleurs roses et sur la plage les corps se marient avec le bleu de l’atoll.

Les bateaux dressent leurs mâts près des côtes des falaises rouge vermillon comme tes lèvres.

Luxe, calme et volupté tu diras

Mais moi je sais que le ciel attend tes baisers pour consacrer la lune de son habit d’été.

Et dans tes papiers découpés les nus sont bleus comme la couleur de l’Atlantique,

Comme un tailleur d’habits taille un costume.

Les odalisques se pâment dans leurs intérieurs en pensant à la lune.

Pensées du poète pour des jours de bonheur.

Le joueur de guitare joue dans la nuit un aria qui s’écoute comme dans un concert des étoiles

Ton corps se regarde comme une mosaïque de verre

L’aube se lève pour répondre à l’orgue de Barbarie

Les jours du martinet pansent ton cœur.

Les cavaliers dans la steppe poursuivent la neige comme on poursuit un renard

Et les sapins s’échouent sur la neige comme un bateau ivre

La neige ressemble à un manteau d’hermine

Et l’étoile scintille dans la nuit comme un arc-en-ciel.

Le phare du bout du monde montre son désir de parler au soleil,

Et les nuages délaissent ton cœur pour apprécier la couleur de la lune.

Le bouquet de tulipes sur la table en palissandre courtise ta maison.

Le cavalier monte son cheval dans la steppe et les montagnes sont pourpres comme un rubis.

Les sapins cousins de la rivière où nagent les cygnes sont comme une virgule du nénuphar

Et un lotus sur le lac.

Nacelle sur l’équateur où vole le papillon aux ailes de soie

Et le voilier blanc comme l’ivoire brise les vagues de l’océan.

Les volcans crachent leurs feux comme on brise une destinée

Pour enflammer le ciel comme on prend ton cœur.

Tu regardes les perroquets sur l’arbre

Et le fleuve est long comme un anaconda qui respire comme une terre

Et qui s’éprend des étoiles.

Prend le chemin qui mène à la lune,

Et l’épervier vole dans le ciel en brisant les nuages.

Narbonne la seconde Rome déploie sa cathédrale comme on déroule un étendard,

Et les platanes apprivoisent les nuages qui se bousculent comme des amoureux

Qui attendent la pleine lune.

Prend la clé qui anime les songes et divise le ciel entre la lune et le soleil

Comme on cultive un champ de coquelicot.

Hommage à Vermeer


L’homme des secrets des glacis ou le peintre qui dévoile la vie quotidienne de jeunes filles

Aux gestes aussi doux que la soie.

Leurs turbans sont comme des émeraudes,

Et quelque chose s’épanouit dans les canaux d’Amsterdam.

Et leurs corps drapés chantent l’histoire des tulipes, emblème de la Hollande.

Les cornemuses de la mer Egée brodent la mer de leurs sons,

Et le vieillard joue du tambour pour danser le sirtaki.

Prolonge le bonheur du jour à la course du soleil.

Présage du son de la lune sur ton corps d’albâtre.

Le soleil joue les éclipses et les oiseaux volent en grappes serrées dans le ciel d’azur.

Quelque chose puise le son des comètes

Et le lac étend sa robe comme on hisse un drapeau.

Les grues volent sur les champs de blé en déployant leurs ailes de soie.

Epopée de la forêt comme un feutre tissé d’orchidées.

Et le renard poursuit son chemin dans la neige en regardant le hibou qui ulule dans la nuit

Et qui étend son manteau de bleu indigo.

La mésange qui niche dans les arbres souhaite que son chant ressemble à un aria de flute

Et son vol siffle dans l’air comme une harpe

Quelque chose se profile dans le ciel pour dessiner l’envol des grues

Prend le chemin des écoliers pour apprivoiser l’eau du lac qui expose ses nénuphars

Le soleil explose de mille feux.

L’éléphant se rend au lac où boit le zèbre et son pas lourd foule le sol aux palmiers

Qui fleurissent dans l’été australe.

Les cigognes se bousculent dans l’air en exposant leurs ailes de soie

Sauvage est le jour de demain

Les nuits sont propices aux regards des amants

Et la Seine passe sous le pont où volent les colombes

Quand les amants se déclarent leur amour

Sans penser au lendemain qui délivre ton corps.

Tes pensées sont simples comme une feuille de parchemin

Où apparaissent des hiéroglyphes

Et la lune pense à son rêve d’être la magicienne pour les amants d’un jour

Le cirque de la montagne expose ses cimes enneigées où plane l’aigle

Et tu penses à tes amis qui se confient comme dans un morceau de musique

Pense au lever de la lune qui annonce la nuit d’une fête de musique.

Le maître des abeilles joue des timbales au Mexique pour la fête des morts

Et quelque chose s’expose sur les temples mayas au regard du monde

Les ruches donnent leur miel

Et les paysans sonnent les cloches comme une partition de musique

Touche le ciel de tes mains

Et regarde le soleil se dissoudre dans ton corps

Au Japon quelque chose irrigue les rayons du soleil

Et la lune pense à son aura qui inonde le ciel de ses pensées de fortune de l’été

Les rivières se bousculent dans le brouillard qui se lève dans le matin

Comme une dame qui se baigne dans la rivière d’argent

Prend soin de ton corps qui signe la lavande

Et signe le départ de l’azur dans l’océan

Regarde le vol de l’aigle sur le sapin

Les perruches s’envolent sur des plages au sable aussi fin qu’un marbre blanc,

Et la lune se croit comme dans un concert de ménestrier.

Morceaux de flutes et harpe pour le destin de l’été

Les nuages du ciel s’époumonent d’éclairs qui zèbrent le ciel

La clé des songes se compose comme dans une partition de musique,

Et les étoiles se fixent dans le ciel pour accompagner le chant des poètes.

Les hérons se posent sur l’arbre

Et les bateaux battent l’eau comme un joueur de tambour.

Les signes du ciel te présagent d’un jour de cueillette des fleurs.

Les fjords de l’Ecosse exposent leurs eaux glacées comme une partie de velours

Les neiges éternelles reposent sur des cimes enneigées où plane l’épervier.

La lune se consume dans l’azur et l’étoile filante prédit une année de cocagne.

Complainte de la lune qui attend l’ange des galaxies.

Sur les traces du dragon en Chine les palais aux toits qui tutoient le soleil, accompagnent les joueurs de sabre,

Et les temples gravés d’écritures se chargent des plumes du soleil.

Ton cœur s’expose au jeu du tarot qui annonce le temps de la pleine lune.

Au fil des Andes les chevaux courent dans la plaine et le condor plane comme une montgolfière

Passage de l’ange à la crinière d’or

La langue des montagnes parle des neiges éternelles

Et les glaciers se posent dans les roches de granit

La lune se repose sur le fond de la terre de feu où habite les volcans

Le mystère du jour s’éclaircit dans le crépuscule.

Les indiens jouent de la flute de pan dans la lagune

Et les femmes pagaient sur le fleuve où le puma repose dans l’arbre

L’indien se sert de sa sarbacane pour faire trembler la terre

La lune se pose sur l’arbre comme on se recueille dans l’azur

Quelque chose secoue les étoiles pour surprendre le soleil

Tes baisers sont plus longs que le jour et la nuit.

En Papouasie, les hommes portants des masques

fêtes l'arbre et le bruit de la mer, et les visage tatoués comme dans une cérémonie,

s'exposant aux vagues de l'océan, pour la fêtes et les pirogues circulants sur l'eau,

comme un voilier dans l'océan.

Les montagnes magiques des Andes rivalisent avec les autres terres,

et l'aigle vole dans le ciel où passe le lama, animal de ton habit.

La cordillère des Andes, s’appelle l'avenue des volcans,

et les paysans au chapeau de feutre composent une habit pour un tableau.

Le peuple massai habite les régions des volcans,

et leur habit racontent l'histoire de fête autour des huttes de paille.

La part de la lune se marie de tout ses atouts pour courtiser la comète qui file dans le firmaments comme une étoile filante.

L'aube de l'été se compose de multiples soieries où habite le sorcier,

le nénuphar d'eau tapisse le lac de ses fleur souvenir de toile de Monet.

Le tyran à l'arc se promène dans la savane comme on se promène sur la lune,

et il fabrique le feu avec un morceau de bois,

regard du singe de la forêt d'émeraude,

ses flèches sont aussi pointues que le bruit du ciel qui nait dans le matin.

Pense à la vie du bruit d'une onde qui naît dans le matin pour t'offrir les fleur du cyclamene.

Comme la course du léopard au vœu de la lune.

Sur une île les poissons courent dans les coraux et les dauphins sautent jusqu’au ciel.

La lune se confie à l’étoile filante et sa trace enflamme la nuit.

Le marché aux étoiles compose une partie de la lune qui rythme l’habit du ciel.

La montagne de l’eau qui coule sur la plaine compose un morceau de musique à la flute.

S’expose la moitié de la lune au regard du poète pour le chant du pinson.

Le peuple des mers navigue sur des bateaux de bois et leurs habits sont de soie.

Unique fut le jour où la lune alla sur la mer pourpre

Prend le pouls de la lune

Au Pérou les paysans vivent sur des bateaux en roseau

Et les canards sauvages volent sur l’eau.

Les montagnes sont bleues comme l’émeraude.

Meurent les îles, les océans et les vents qui s’exposent au destin de la lune.

Quelque chose donne une note de musique dans la nuit qui s’étiole

Et le ruban rouge du soleil s’enflamme sous la voute étoilée.

En Mauritanie, les sables du désert accompagnent les turbans bleus des touaregs

Qui passent dans le désert t les chapeaux se déplacent en ordre

Comme une procession qui honore la fête de la lune.